Sexe hard avec mon beau-frère...

20 Oct 2014

Je m'appelle Nathalie j'ai 29 ans, brune aux cheveux courts, d'allure svelte, je me trouve assez mignonne, particulièrement quand je regarde dans le miroir la douce cambrure de mes reins suivit d'un super petit cul musclé... Côté poitrine, je n'ai rien d'une bimbo mais je crois que certains hommes apprécieraient d'avoir entre leurs mains mon petit et mignon 85 b d'où émergent deux bourgeons roses super sensibles.

Je suis tellement accro au sexe que je n'ai pas réussi à résister aux avances de mon beau-frère Michel. Je me souviens très nettement de la première fois où je lui ai cédé, à Noël dernier. Il a réussi ce jour-là à faire en sorte que je me "lâche" car il savait que j'étais une nana du genre pudique. Nos premiers rapports ont été sauvages, rapides mais ultra excitants. Jamais je n'aurais cru pouvoir me comporter ainsi avec un homme, et encore moins avec le mari de ma sœur. 

Seulement au lieu de nous arrêter là nous avons continué à nous voir en douce, et à présent je me rends compte que je prends tellement mon pied avec lui que je n'arrive plus à m'en passer. Ma sœur ignore tout fort heureusement et idem pour mon concubin. Nous sommes très prudents car nous ne souhaitons pas les faire souffrir inutilement. Car avec Michel, il ne s'agit pas d'amour, le seul point commun qui nous réunit c'est notre goût immodéré pour des baises bien hard. 

J'ai acheté un deuxième natel pour pouvoir échanger avec mon amant. Parfois quand je suis seule et que je relis ses sms  je rougis de honte et pourtant il me donne envie de me masturber tant il écrit des mots cochons et salaces. On se rencontre dans des parkings, des chambres d’hôtels, sa voiture et même tout dernièrement dans le garage de son propre pavillon, à l'endroit même où ils vivent ma frangine et lui. 

La dernière fois que ma sœur nous a invité à dîner, nous avons réussi Michel et moi à nous esquiver au sous-sol pour baiser comme des bêtes. Juste après le repas, Michel a prétexté jeter un œil au moteur de ma voiture et c'est assez naturellement que je l'ai suivi. Rien que de savoir qu'à l'étage au-dessus, ma sœur faisait la vaisselle pendant que mon compagnon jouait avec les enfants, j'étais trempée de désir pour mon amant. 

Dans la pénombre du sous-sol, Michel me tripote les fesses en me roulant des pelles fougueuses qui me laissent sans force. Mes jambes flageolent un peu, mon cœur s'emballe car je sais d'avance ce qu'il va m'arriver. Avec la brutalité qui le caractérise Michel encore plus chaud que d'habitude m'a poussé contre un vieil établi en bois et après avoir écarté ma culotte m'a enfilé un doigt direct dans le vagin. Son sourire en dit long, il constate que je mouille comme une fiIle facile et ressort son index qu'il enfonce d'autorité dans ma bouche tout en me murmurant à l’oreille :

- j'aime te voir lécher ta mouille, ça me fait bander dur !!

Pour donner du crédit à ses paroles, il sort sa bite déjà raide de son pantalon et me dit :

- allez ma cochonne on n'a pas de temps suce moi et branle moi en même temps...

J'obéis direct, déjà enfiévrée de désir, et je sens ses mains fermes serrer bien fort mon visage pendant qu'il me baise la bouche sauvagement.

- arrête maintenant j'ai envie de me vider dans ton trou de cul, je sais que tu aimes ça hein cochonne avoues que t'aime que je t’encule, d'ailleurs demandes moi de t'enculer, vas-y je veux t'entendre me le demander maintenant...

D'une voix pleine d'émotions qui ne me ressemble pas, je capitule et je lui dis ce qu'il veut entendre, et c'est super excitant, je me sens à l'aise dans mon rôle de pute qui dit oui à tout ce qu'il veut...

D'un geste rapide il écarte les pans de mon chemisier, sort mes seins du balconnet et se met à les bouffer en les aspirant si fort que je me sens ramollir très vite... La jupe relevée autour de la taille, les seins nus aux mamelons tout pointés, je le regarde de mon œil coquin, l'invitant silencieusement à me baiser.

Pas le temps pour des préliminaires car les autres nous attendent là-haut. Le ventre callé sur le bois froid et sec de l'établi, les jambes ouvertes, le buste incliné en avant j'attends impatiemment que la bite de Michel s'enfonce en moi pour remuer  mon bassin. Au premier essai, le gland s'aventure au bord de mon vagin, laissant la mouille l'entourer de toute part puis change de direction pour venir tâtonner mon petit anus niché entre mes deux fesses girondes. 

Michel obtiens toujours ce qu'il veut de moi. Sa main se plaque sur mon dos pour tenter de me soumettre un peu plus, je sens une légère douleur quand son gland terriblement gonflé exerce une première pression pour s'enfiler dans mon cul. Encore une petite douleur au passage des premiers centimètres de sa bite dans mon trou de balle étroit. Enfin, c'est toute la bite qui avance d'abord lentement puis plus vite. Mon corps est parcouru de frissons et mes tétons se mettent à durcir. J'ai envie de gueuler mon plaisir mais je ne peux pas au risque de nous faire prendre. La queue fait des va et viens à l'intérieur de mes fesses et pour faciliter le passage, c'est moi même qui les écarte trop contente de me faire défoncer le cul. 

- dis-le que tu es ma petite pute...

Je répète ce qu'il me demande, j'adore quand  il me force à un peu de vulgarité. Il me connait vraiment bien, il sait que j'aime qu'il me malmène brutalement et qu'il me domine aussi parfois en me forçant à lui faire des gorges profondes, se délectant de me voir  tousser et m'étrangler d'avoir à supporter sa queue puissante qui remplit ma bouche totalement.

Sa langue brûlante s'attarde dans mon oreille, lèche mon cou et viens se poser sur ma nuque qu'il se met à mordiller continuant à  m'enculer à gros coups de reins. Son souffle chaud se mélange au mien, il me lime avec une telle force que je dois me cramponner à l'établi pour ne pas flancher. Il répète plusieurs fois qu'il veut découiller dans mon anus et je me cambre encore plus pour m'offrir de plein gré à ses exigences sexuelles que j'adore.

C'est à couilles rabattues qu'il déverse en moi tout le jus chaud que je mérite. On s'accroche l'un à l'autre en se mordillant la bouche et très vite on se sépare de peur de se faire pincer.

 

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