Soumis au bureau...

Je travaille dans le même service qu'Arnaud depuis cinq mois. Nos bureaux se font face et nous nous saluons à la pause-café. C'est un trentenaire timide, de taille moyenne, légèrement costaud avec un regard doux.

Nous avons été contraints de faire connaissance fin juillet. Pratiquement tout le personnel était en vacances, forcément il nous fallait communiquer.

Du même âge que lui mais plus ancienne dans l'entreprise, j'ai décidé qu'il serait mon assistant. L'idée n'a pas semblé lui déplaire. Il nous restait huit jours à travailler avant nos congés, alors autant s'entendre dès le début.

Nous avons pris nos marques, travaillant en étroite collaboration, sans toutefois oublier que la seule à pouvoir diriger était moi, lui laissant les travaux les plus rebutants. Je pris un malin plaisir à lui donner des ordres et il semblait heureux de satisfaire chacune de mes demandes sans jamais se plaindre. C'est ainsi que germa une drôle d'idée dans ma tête.

Moi qui fantasme sur les relations SM, j'avais sous les yeux une belle opportunité.

Je connais un couple d'amis dont la femme soumet régulièrement son époux en l'humiliant et en l'utilisant comme un joujou sexuel... Il m'arrive parfois de ressentir un plaisir fort, voir une étrange satisfaction en regardant des vidéos où hommes et femmes se font rabaisser et insulter tout en rampant devant leurs maîtresses et maîtres respectifs.

Nous étions pratiquement à la fin de la semaine, je devais agir vite. J'avais remarqué qu'Arnaud glissait souvent ses yeux sur mes jambes nues. Quand je le surprenais en train de me mater, ses joues devenaient écarlates et il semblait perdre tous ses moyens.

J'allais le provoquer de manière indécente en mettant à rude épreuve sa timidité. J'avais conscience de lui plaire mais je voulais plus encore, j'étais déterminé à le mettre à mes pieds tel un bon chiot obéissant.

Ce matin-là en arrivant au bureau, je me sentis très excitée d'avance. Rousse pulpeuse au tempérament volcanique j'allais enfin tester mon pouvoir de domination sur Arnaud, qu'il le veuille ou non...

Arnaud lève la tête, je le fixe droit dans les yeux, ce qui le déstabilise direct.

La rougeur de ses pommettes souligne son trouble. Je lui demande d'aller chercher l'escabeau prétextant devoir récupérer des archives en haut d'une armoire. Arnaud n'est pas dupe et se prête au jeu avec toute la docilité dont il sait faire preuve.

Campée sur des talons aiguilles d'au moins dix centimètres, j'attends près de l'armoire qu'il revienne :

- Bah t'en a mis du temps dis donc !! À l'avenir remue un peu plus tes grosses fesses...

Arnaud baisse les yeux gênés par ma réflexion. Ivre de ce nouveau pouvoir j'insiste un peu:

- Cesses de faire l'enfant et comporte-toi comme un homme pour une fois... Rend-toi utile et tiens l'escabeau pendant que je monte.

Six marches plus tard, je fais semblant de scruter les dossiers mais je peux vous assurer que pour Arnaud le spectacle doit être fabuleux.

D'où il se trouve, il a une vue directe sous ma jupe : mes jambes rondes et bien galbées, une culotte incroyablement osée, dont l'ouverture à l'entre-jambes mais aussi à l'entre-fesses en ferait rougir plus d'un.

Je lui offre mon plus beau sourire en déclarant :

- Mais on crève de chaud ici !

Arnaud déglutit avec peine à cause de ce qu'il vient de voir et bredouille maladroitement un "tu es magnifique Andréa" que je fais semblant de ne pas attendre.

Sous son regard éberlué, j'ôte ma veste découvrant ainsi la dentelle rose d'un soutien-gorge demi-seins qui s'arrête à hauteur des auréoles. D'un geste calculé je lui lance ma veste à la figure en disant :

- Ramasse espèce d'empoté...et à l'avenir quand tu t'adresses à moi tu dis "déesse" c'est compris..?

Le sentant faiblir j'attaque :

-Retire ton pantalon, je veux voir ta bite et je t'interdis de m'appeler par mon prénom, désormais je suis ta déesse...

Je le regarde se déshabiller et continue à mouiller comme une folle. Les pointes durcies de mes seins me font mal.

Il m'obéit en répondant d'une voix rauque "oui déesse" le regard rempli de désir, de soumission, la bouche tremblante. Puis nu et penaud, il tente de cacher son sexe raidi mais je l'en empêche :

- Les mains derrière le dos effronté ! Pourquoi as-tu honte de me montrer la misérable bite qui pend entre tes jambes mon "lèche-bottes" ? Ah si les collègues te voyaient !!!

Et là je me mets à rire de bon cœur. La queue d'Arnaud n'a rien de misérable bien au contraire, elle est épaisse et longue.

Je descends trois marches et le prends à témoin :

- Puisque je t'ai surpris en train de mater sous ma jupe, tu vas être puni...! Approche toi plus près et embrasse-moi le bout des pieds "lèche-bottes"...c'est un ordre !

Il obtempère et je me sens comme une reine pendant que sa langue chaude se faufile sur mes orteils. Ses mains commencent à caresser mes mollets mais je le stoppe :

- Tes pattes sales derrière le dos "esclave"... interdiction de me toucher sans y être invité sinon je te gifle.

Il m'obéit en comprenant assez vite ce que j'attends de lui. Tel que je l'avais imaginé, en bon soumis, il descend la fermeture de ma jupe et me complimente sur la beauté de mes cuisses et de mon derrière en les couvrant de baisers enflammés. Je pose mes fesses sur une marche de l'escabeau, écarte mes cuisses copieusement et cale son visage à l'endroit même où je mouille comme une folle tout en l'encourageant de mots crus :

- Suce et lèche comme il faut "carpette" au risque de te faire éclater la rondelle.

Je jubile de bonheur et de plaisir et me laisse aller à cette caresse merveilleuse qu'est le cunni...

Après avoir pris mon pied, je lui ordonne de se masturber devant moi. Je décide de la vitesse à laquelle je veux qu'il se branle : accélère...ralentis...plus vite....doucement...

Il a de plus en plus de mal à contenir son plaisir, suffocant presque sous mes ordres, attendant mon bon vouloir. Il n'arrive plus à se maîtriser, il est prêt à exploser, il me supplie du regard...

Exceptionnellement, je mets un terme au jeu estimant que c'est suffisant pour une première fois et je lui donne enfin la permission d'éjaculer.

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